Document « Instructions médicales, Attestation prévisionnelle »

Document de janvier 1999

 

© Gilles Briche

 

Notes : Ce document de 17 cm sur 10, 6 cm, réduit de moitié lorsqu’il est plié, est destiné tout d’abord en première de couverture à comporter, outre l’indication bien visible en gras « PAS DE SANG » au-dessous duquel figure un symbole en forme de prescription absolue, des informations destinées à fournir des renseignements personnels susceptibles d’être utiles au personnel médical : allergies, traitement en cours et problèmes de santé. En dessous, sous l’intitulé « INSTRUCTIONS MEDICALES » figure un renvoi : « document signé au verso ». Lorsqu’on retourne le document, le même renvoi figurant en bas de page, en rouge cette fois-ci, fait apparaître la mention « Voir au verso le document signé » de telle sorte que la partie principale est renvoyée de chaque côté du document en pleine page. Ces instructions prévisionnelles formulées comme expression officielle de la volonté du titulaire du document et reflétant une décision catégorique de sa part, contiennent les termes instamment exprimées par lui qu’on ne lui administre pas de transfusion sanguine « et ce quelles que soient les circonstances, même si les médecins la jugent nécessaire pour préserver ma vie ou ma santé ». Les renseignements objectifs sur le nombre d’années depuis lesquelles le Témoin est baptisé et son âge sont censés attester d’une part la position religieuse inébranlable du titulaire ; directive et convictions se mêlent ainsi au fait que le signataire de l’instruction médicale est conscient que les transfusions de sang présentent d’autre part des dangers. Fort de ses droits, en signant cette attestation, le futur patient exerce ses droits d’accepter ou de refuser un traitement médical et de faire respecter son intégrité corporelle conformément à la loi. Le document en quatrième de couverture prévoit un espace en pointillé pour indiquer les noms, numéro de téléphone et l’adresse de deux personnes connaissant la décision du patient de ne pas recevoir de transfusion et susceptibles de les joindre en cas d’urgence et de défendre sa position en cas d’inconscience. Le titulaire de la carte peut au-moins inscrire le nom et l’adresse d’un Témoin de Jéhovah qui peut être joint pour défendre davantage sa décision sur le refus de sang et préciser davantage les traitements et substances que sa conscience lui permettrait d’accepter en cas d’impossibilité de s’exprimer. Au total ceux qui le représenteront au moment venu pourront veiller au respect de sa volonté comme témoins oculaires sans avoir contresigné le document.

 

            Quant au « DOCUMENT D’IDENTITE MEDICALE », que les enfants mineurs non-baptisés peuvent recevoir si les deux parents sont Témoins de Jéhovah -- ou avec l’accord exprès de l’autre parent non Témoin --, il renferme ces termes : « En cas d’urgence, nous vous demandons de nous contacter immédiatement. Nous nous soucions profondément du bien-être de notre enfant et voulons être immédiatement informés de toute situation liée à la santé de celui-ci. » Signatures lisibles du père et de la mère. Le manuscrit du Béthel laisse entendre que lorsque l’enfant reçoit de ses parents ce document d’identité médicale, cela signifie que l’enfant a adopté la position biblique sur les transfusions que ses parents lui ont inculquée et a appris à la chérir comme étant l’expression de la pensée de Jéhovah sur le sang.

 

            Enfin, le manuscrit de la Société analyse la valeur des autorisations dits permis de soins exigés parfois aux parents par l’établissement scolaire et dégage les limites et obligations des conséquences que l’état d’urgence imposerait alors à l’institution scolaire. Celle-ci se doit de mettre en œuvre la thérapeutique qui s’impose eu égard à la situation d’urgence affectant l’enfant en même temps que l’information et l’appel au médecin doivent parvenir aux responsables légaux de l’enfant. Sur le Document d’identité médical, il n’est pas nécessaire de mentionner le refus de toute transfusion sanguine ; c’est sur place à l’hôpital ou à la clinique que les parents pourront faire valoir leur choix éclairé de thérapeutiques. Les droits mêmes des parents étant inaliénables, il n’appartiendra à aucun ancien ou membre du CLH de vouloir représenter les parents auprès des médecins. Leur rôle se bornera à pouvoir apporter une assistance morale à l’enfant en leur seule qualité d’ami de la famille.

 

 

 

Le manuscrit

Janvier 1999

 

 

L’auteur de la vie a conçu un processus merveilleux qui, non seulement nous aide à entretenir notre corps, mais nous aide à lutter contre les maladies. Souvent, nous entendons dire que le sang es important, c’est la vie. C’est tout à fait exact parce qu’il apporte à notre corps l’oxygène qu’il transporte. Il évacue le gaz carbonique et il nous permet de nous adapter au changement de température. Jéhovah étant le créateur de l’homme et à la source de la vie, a conçu ce merveilleux tissu qu’est le sang qui est essentiel à la vie, rappelons-le. C’est pourquoi, il a régi l’usage de celui-ci par une loi que nous trouvons dans sa parole inspirée. Le mot « sang » figure plus de 400 fois dans la Bible. La première circonstance où on l’on rencontre ce mot est le décret pris par Jéhovah et donné à Noé : Genèse 9 : 3à 6.

 

            Dieu a aussi de nouveau parlé du sang lorsqu’il a donné la loi à Israël, voir Lévitique 17 : 10 à 13. Comme nous le savons, cette loi va bien au-delà de la nation d’Israël. En accordant, en effet, au sang un statut particulier, les Israélites devaient démontrer que leur vie dépendait de Dieu. Ainsi, la raison principale pour laquelle ils ne devaient pas consommer de sang était que celui-ci revêtait pour Dieu une signification particulière, de même qu’il pouvait être mauvais pour la santé. En l’an 36 de notre ère, les anciens et les apôtres de Jérusalem réunis en Collège central sous l’impulsion divine ont donné des directives précises, montrant clairement que les chrétiens ne sont pas tenus d’observer la loi mosaïque. Mais, ils ont donné des précisions « sur les choses nécessaires ». Reprenons la conclusion de cette réunion du Collège central en Actes 15 : 28 et 29.

 

            Au sujet de cette directive sir Isaac Newton a écrit ceci : « Cette loi est plus ancienne que Moïse. Ayant été donnée à Noé et à ses enfants, 20 ans avant Abraham, elle est plus ancienne que Moïse. C’est pourquoi, quand les apôtres et les anciens devant le Concile de Jérusalem déclarèrent que les gentils étaient affranchis de la circoncision et de l’observation de la loi de Moïse, ils en exceptèrent les principes consacrés à la loi du sang et des choses étouffées comme étant une loi antérieure imposée non seulement aux enfants d’Abraham mais à toutes es nations pendant qu’elles vivaient ensemble dans le pays de Schinéar sous la domination de Moïse. »

 

            Le célèbre chercheur britannique s’interdit de croire que cette interdiction de manger du sang donnée à Noé et à toute sa postérité jusqu’aux Israélites n’a jamais été annulée. Au contraire, elle a été confirmée dans le Nouveau Testament dans le passage d’Actes 15 : 29, elle a institué une obligation permanente. Le sentiment à propos de la parole de Jéhovah devrait être le même que David qui a déclaré aux Psaumes 19 : 7. Ainsi, la directive énoncée en Actes 15 : 28 et 29 est une expression de la loi parfaite de Jéhovah sur e sang et les fidèles adorateurs de Jéhovah, quelque soit l’endroit de la terre où ils se trouvent, s’efforcent de respecter la loi de Dieu à propos du sang.

Les Comités de liaison hospitalier, l’attestation médicale

 

 

            Pour cela, l’esclave fidèle et avisé a mis en place des Comités de liaison hospitalier pour nous aider à affronter une situation où l’on devrait faire respecter notre décision, par exemple  lors  d’une  opération.  Mais  la  réalité  de  la vie n’est pas toujours programmable à

 

l’avance : « Temps et événements imprévus arrivent à tous dit l’Ecclésiaste 9 :1. Il est donc plus qu’approprié d’avoir sur nous un document qui exprime notre volonté quand nous ne sommes pas en mesure de l’exprimer. Proverbes 22 :3 dit : « Il est perspicace celui qui ayant vu le malheur  s’est alors caché, mais les inexpérimentés ont passé outre et doivent en porter la peine. » Ainsi donc, l’esclave fidèle et avisé nous donne des outils et il est astucieux de les utiliser correctement et d’avoir toujours sur nous cette Attestation médicale.

 

            Il est indiqué ainsi que chaque année nous en remplissions une nouvelle de manière à pouvoir exprimer clairement devant les autorités médicales que notre position n’a pas changé. L’ancienne, il faut la détruire. Pour avoir toujours une attestation à jour, signée et exprimant clairement nos convictions.

 

            Nous allons la distribuer cette attestation aux proclamateurs voués et baptisés majeurs qui sont présents dans la salle. Ceux qui sont absents pourront s’adresser à leur conducteur d’étude-livre qui la leur remettra à ce moment-là. Certains parmi vous ont déjà aussi la ferme conviction de respecter la loi de Jéhovah. Mais ne sont pas encore baptisés, alors que faire ? Ils pourront rédiger leur propre inscription sur un papier libre en adoptant le texte de l’Attestation prévisionnelle ou le document d’Identité médicale qui est celui-ci et pourront l’adapter à leur situation personnelle. Ceux qui ont des enfants mineurs ne recevront pas ce soir cette attestation médicale. En effet, elle sera remise par l’intermédiaire du conducteur d’étude de livre. Nous allons voir le pourquoi dan la lettre qui v suivre.

 

            Ces directives importantes de l’organisation de Jéhovah ne sont pas des difficultés supplémentaires imposées aux parents, mais c’est pour agir en conformité avec les lois émises par les autorités supérieures et aussi par les autorités de notre pays.

 

 

Lecture destinée à bien remplir cette attestation médicale

 

 

            « Chers frères,

 

            La présente lettre apporte des renseignements sur le document intitulé : Instructions médicales, attestation prévisionnelle »remis à chaque Témoin baptisé qui le remplit pour exprimer volontairement et solennellement sa volonté.

 

            Cette attestation peut se révéler indispensable en cas d’urgence et lorsque le porteur du document est inconscient. Voici quelques recommandations sur la façon de remplir ce document Instructions médicales, attestation prévisionnelle que tout chrétien baptisé doit avoir en permanence sur lui.

 

 

« ATTESTATION PREVISIONNELLE  INSTRUCTIONS MEDICALES »

 

 

         Il s’agit de la partie principale du document.

 

·        Sous le titre à la première ligne écrivez en majuscules vos nom et prénom. Il ne  faut pas le remplir ce soir, vous allez le comprendre pourquoi, notez-bien ces informations.

·        Dans le troisième paragraphe, plusieurs petits espaces sont laissés en blanc. Dans le premier inscrivez depuis combien d’années vous êtes un Témoin de Jéhovah voué et baptisé et dans le second votre âge.

 

·        Au bas de ce document sont indiqués prévues des lignes pour indiquer le lieu, la date et votre signature et en-dessous de cette dernière, votre adresse et votre numéro de téléphone.

 

·        Tournez à présent le document rempli à la rubrique : « EN CAS D’URGENCE, VEUILLEZ JOINDRE ». Des espaces sont prévus pour indiquer les nom, numéro de téléphone et l’adresse de deux personnes. C’est vous qui êtes le mieux placé pour choisir ces personnes. Il peut s’agir d’un proche parent qui est Témoin de Jéhovah ou, s’il ne l’est pas, qui connaît votre position relative au sang et qui est prêt à la défendre.

 

·        Vous pouvez également inscrire le nom et l’adresse d’un Témoin de Jéhovah qui peut être joint pour soutenir votre décision. Informez ces deux personnes de votre décision de ne pas recevoir de transfusion de sang dans n’importe quelle circonstance. Veuillez le faire avant d remplir le document « Instructions Médicales, attestation prévisionnelle ». Donc, avant de remplir ce document, il vous faut contacter les frères et sœurs qui connaissent clairement votre position. Vous pouvez leur demander s’ils sont d’accord.

 

·        Vous pouvez peut-être préciser à ceux qui vous représenteront les traitements et les substances que votre conscience vous permet d’accepter au cas où vous seriez inconscient :

 

 

o       Traitement à base d’albumine

 

o       Traitement à base d’imuno-globuline

 

o       Traitement à partir d’autres fractions plasmatiques dont l’usage est laissé à a conscience.

 

Vous pouvez consulter au préalable les articles suivants :

 

·        Réveillez-Vous ! du 8/12/1994 pages 23 à 25

·        Réveillez-Vous ! du 8/08/1993 pages 22 à 25

·        La Tour de Garde du 1/10/1994 page 31

·        La Tour de Garde du 1/06//1990 pages 30 et 31

·        La Tour de Garde 1/03/1989 pages 30 et 31.

 

Le moment venu, ces personnes pourront veiller au respect de votre volonté. Il n’est pas nécessaire qu’elles contresignent le document.

 

 

Allergies, traitement en cours, problèmes de santé

 

 

Au-dessus d’INSTRUCTIONS MEDICALES, les trois parties restant sont destinées à fournir des renseignements personnels susceptibles d’être utiles au personnel médical par exemple signaler une allergie ou une sensibilité à la pénicilline. Si vous n’avez pas de graves ennuis de santé, et si vous ne suivez pas de traitements, laissez une ou plusieurs parties en blanc.

 

 

Comment remplir ce document ?

 

 

Il est très important que vos remplissiez ce document après avoir examiné la question dans la prière. Ce n’es pas un vulgaire papier administratif, on va prier Jéhovah avant de remplir cette attestation. Veuillez vérifier si vous avez bien tous les documents voulus, surtout la date et votre signature. Ensuite, pliez-le en suivant les pointillés suivant ce qui le sépare en deux dans la longueur, puis pliez-les suivant les pointillés « PAS DE SANG »

 

 

Recommandations

 

 

         N’oubliez pas ce document « ATTESTATION PREVISIONNELLE » dans votre porte-feuille ou porte-monnaie de telle sorte qu’il soit remarqué par tout secouriste cherchant à vous identifier ou à obtenir des renseignements sur un traitement que vous suivez. Certains suggèrent de mettre ce genre de document avec le permis de conduire, pour ceux qui l’ont, ou papier d’identité.

 

            Ces instructions médicales doivent être bien visibles, il est souhaitable qu’il en soit de même du symbole qui se trouve en-dessous.

 

            Si vous n’avez pas de porte-feuille ou de porte monnaie, veuillez à avoir toujours ce document sur vous.

 

 

Frère d’expression étrangère

 

 

         Le document utilisé en France est celui rédigé en langue française. Il importe que les frères sachent exactement de quoi il est question dans ce document et soient à même d’expliquer leur position pour eux et pour leurs enfants en cas de besoin. La présence d’un interprète peut faciliter les choses lorsque ce dernier se présente auprès d médecin, non pas pour se substituer au malade, mais pour faciliter le dialogue médecin-patient.

 

 

Frères se déplaçant à l’étranger

 

 

            La Société ne prévoit pas que les proclamateurs écrivent aux différentes filiales pour obtenir un document « INSTRUCTIONS MEDICALES, ATTESTATION PREVISIONELLE » dans la langue du pays où ils se rendraient. Il suffit d’en posséder un dans sa langue maternelle et une en langue anglaise. Vous pouvez demander ces derniers par l’intermédiaire de la congrégation. Ces articles sont mentionnés sur la formule « Demande de publications »

 

 

Document d’identité médicale

Toute votre attention

 

 

            Les enfants mineurs non-baptisés peuvent recevoir ce document si leurs deux parents sont Témoins de Jéhovah.

 

            Dans un foyer où l’un des parents n’est pas Témoin de Jéhovah ou dans une famille monoparentale, le chrétien devra discuter de cette question avec l’autre parent. Il s’agit là d’une obligation légale. Il se peut que les deux tombent d’accord pour ire à leur enfant de le porter sur lui. A défaut d’accord réel et écrit des deux parents, ce document ne sera pas remis à l’enfant.

 

            Quand les parents donnent cette carte à leur enfant, ils doivent souligner l’importance de l’avoir sur lui. Il serait bien qu’à cette occasion, les parents revoient avec leurs enfants l’article intitulé : « Marchons selon les instructions de Jéhovah » paru dans La Tour de Garde du 15 juin 1991 page 15 à 18 notamment.

 

 

 

Autorisation de soins pour les enfants

 

 

            Quelle est la valeur des autorisations de soins remises par les parents à la demande des établissements scolaires en vue d’une hospitalisation éventuelle des élèves ? Voici le premier point de vue des professionnels.

 

            Selon le professeur Gérard Méméteau chargé d’enseignement de droit médical de faculté de médecine, les autorisations de soins habituellement exigées par les institutions de soins, temporairement en charge des enfants (pensionnats, colonies de vacances etc.) nous semblent inutiles.

 

            L’urgence médicale autorise ces gardiens de fait à réclamer des traitements, tout simplement parce qu’elle les y oblige (code pénal, art. 63.2, sauf à prévenir sans délais les parents , ce qui est un autre problème). Mais lorsqu’on dispose en pratique d’un délais suffisant pour demander aux parents leur consentement, faute de cette urgence, les autorisations en question ne peuvent présenter aucun effet. Les parents ne peuvent déléguer leur autorité parentale in abstracto.

 

            L’inspection académique a rédigé une note de service ainsi : « pour le cas où un enfant serait victime d’un accident grave, pendant les heures où il est confié à l’institution scolaire, il convient de provoquer, avec ne rapidité extrême, l’intervention immédiate des secours médicaux d’urgence et d’informer les parents dans les délais les plus brefs. Chaque fois que cela est possible, l’information des parents et l’appel au médecin se feront simultanément. »

 

 

Conseils pratiques

 

 

Si l’établissement scolaire exige que les parents signent une autorisation, communément appelé « Permis de soins » complétez le document scolaire en portant les indications suivantes : « Je vous prie de m’informer immédiatement en cas d’urgence médicale concernant mon enfant ». Indiquez le numéro de téléphone et de télécopie où l’on peut vous joindre. Il n’est pas nécessaire de mentionner le refus de toute transfusion sanguine, c’est uniquement sur lace à l’hôpital ou à la clinique que les parents pourront faire valoir leur choix éclairé e thérapeutiques.

 

La sagesse et a l’expérience commandent de ne pas envenimer les choses. Faites savoir tout simplement que vous entendez être prévenus immédiatement en cas de problème médical. A cet effet, nous sommes invités à fournir le maximum de renseignements concernant la façon de nous joindre rapidement.

 

 

Vacances à l’étranger et classe verte ou de neige

 

 

            Il n’appartient pas à un ancien d’une congrégation locale ou à un membre d’un Comité de liaison hospitalier de représenter les parents auprès des médecins. Ils peuvent apporter une assistance morale à l’enfant en qualité d’ami de la famille. Seuls ces derniers sont en mesure de discuter avec le corps médical afin d’exprimer un choix thérapeutique par exemple refus sélectif de la transfusion sanguine pour leur enfant. Il importe donc qu’ils puissent être joints à tous moments.

 

            Les conducteurs à l’étude de livre reviendront sur ces questions au cours des prochaines semaines.

 

            Nous espérons que ces informations qui précèdent vous seront utiles ainsi qu’à toute votre famille dans votre détermination à tenir la loi parfaite de Jéhovah. Pour conclue nous allons lire Proverbes 16 : 20 : « Celui qui se montre perspicace dans une affaire trouvera le bien, et heureux celui qui met sa confiance en Jéhovah. » Jéhovah donne la perspicacité à ses serviteurs en leur offrant des conseils qu’ils peuvent suivre afin de diriger leurs actions. Une autre direction se sert aussi de sa Parole, de son esprit saint et de son organisation sur la terre. Aussi, se montrer perspicace à propos de la loi de Dieu relative au sang nous pousse à remplir et à toujours avoir sur vous cette Attestation Prévisionnelle. »