Les Témoins de Jéhovah
Financement du culte des
Témoins de Jéhovah
Sommaire 1.
« Nos
offrandes couvrent plusieurs activités liées au culte pur. Quelles
sont-elles ? »
…..............................................................................p.5
2. « Les différentes associations nationales utilisées par le Collège central pour répondre à ces différents besoins »……………………………. p.6 ·
La Communauté
chrétienne des Béthélites ·
L’Association
Cultuelle Les Témoins de Jéhovah de France ·
L’Association
pour la construction et le développement des lieux de culte des Témoins de
Jéhovah ·
L’Association
Aidafrique. (cf. reçu de
déductibilité fiscale p. 4) 3.« Comment pouvons-nous sur un plan pratique soutenir
matériellement l’œuvre du Royaume ? »…………………………....….……………. p.7 ·
« Il y a lieu de soutenir
au plan local le culte avec régularité en déposant nos offrandes dans la
boite de l’association qui gère les Salles du Royaume. La congrégation
est invitée à adresser collectivement une offrande à l’Association pour la
construction et le développement des lieux de culte des Témoins de Jéhovah
(A.D.L.C.) » ·
« Il nous appartient aussi de soutenir avec
régularité l’œuvre mondiale d’évangélisation en déposant nos offrandes dans une
boite portant le nom d’une association nationale. Des familles ont également
choisi d’adresser directement des offrandes au Béthel par chèque bancaire ou
par virement. Nous avons également la joie de soutenir avec régularité les
congrégations d’Afrique en utilisant les enveloppes Aidafrique mises à notre
disposition. Par ailleurs, les legs sont désormais possibles en faveur
de certaines de nos associations dont le caractère cultuel a été reconnu par
un arrêté préfectoral. » Notes René
Briche Alors qu’il appelait
jusqu’à présent à soutenir l’œuvre de façon régulière, le
Béthel se réfère au principe apostolique de la lettre de Paul aux Corinthiens
pour inviter les proclamateurs de France à soutenir désormais de façon méthodique
et pratique tant leurs associations locales que les
associations de la filiale de France. Quoique le proclamateur ait le choix de
l’individualisation ou de l’autodirection de ses versements pour l’œuvre
d’évangélisation ou pour l’aide caritative, il participe à un double soutien
de toutes les activités du Béthel dès l’instant qu’il remet quelque chose
dans l’une ou l’autre des deux boites de la Salle du Royaume. En effet, en
prévoyant le versement des offrandes vers une ou plusieurs destinations, et
en faisant verser collectivement une même affectation de ces sommes, le
Béthel accroît ses ressources dont il dit qu’elles sont en net fléchissement. Ses remarques portent sur
une péréquation que le fidèle devrait respecter : « Il nous faut
montrer du discernement dans la manière d’orienter nos dons pour ne pas
favoriser l’Association locale au détriment du soutien que nous devrions
apporter aux différentes associations utilisées par la Société, laquelle doit
s’occuper des intérêts de l’œuvre tant au plan national que mondial et nous
devons vous dire, très franchement, que la baisse des offrandes pose
aujourd’hui de sérieux problèmes pour la gestion des intérêts théocratiques
dans notre filiale. » Nous pourrions simplement nous livrer
ici à une petite analyse des éléments factuels de ce manuscrit avant d’en
proposer un petit état des lieux en guise de synthèse. Toute une sectorisation des activités du
Béthel détermine la destination des offrandes. « Il y a lieu de
soutenir le culte avec régularité, » dit le Béthel, en
employant le nous : ·
1. « soutenir le culte avec régularité en déposant nos
offrandes dans la boite de l’Association qui gère la Salle du Royaume » ·
2. « Il nous appartient aussi de soutenir avec régularité
l’œuvre mondiale d’évangélisation : o
en déposant nos offrandes dans l’une des deux boites
portant le nom d’une association nationale soit l’Association Cultuelle Les
Témoins de Jéhovah de France pour les congrégations du Nord de la France ou
encore la Communauté chrétienne des Béthélites pour les congrégations du Sud
de la France. o
« Des familles ont également choisi d’adresser
directement des offrandes au Béthel par chèque bancaire ou par virement.
Ainsi, elles prennent la résolution d’envoyer quelque chose chaque mois à l’une
de ces deux associations nationales.» o
Par ailleurs, « les
legs sont désormais possibles en faveur de certaines de nos associations dont
le caractère cultuel a été reconnu par un arrêté préfectoral. C’est notamment
le cas de l’association qui gère la Salle d’Assemblée de Creil en région
parisienne. Et si vous le désirez, vous pouvez contacter le Béthel pour cette
question relative aux legs. » Etre membre bienfaiteur du CETJAD, alors
que cette disposition n’apparaît pas dans le corps du manuscrit, est désormais
possible par le versement d’une cotisation annuelle de 100 F. ·
3. « Chaque mois, la congrégation est invitée à adresser
collectivement une offrande à l’Association pour la construction et le
développement des lieux de culte des Témoins de Jéhovah » qui a été
arrêté à une hauteur variant selon les congrégations. Ainsi, des deux types de boites
placées dans la congrégation, la première reçoit les Offrandes pour le
culte ACTJF ou CCB. C’est en collectant les sommes versées en liquide dans
cette boite et en les libellant à un de cet ordre avec les chèques s’y
trouvant que le serviteur aux comptes adresse les offrandes à Louviers pour
couvrir pêle-mêle les activités dites de soutien au domaine religieux
cultuel et au domaine exclusivement cultuel représentant le coût
en matières premières ou en frais de fonctionnement des locaux où sont
stockés les publications et les Bibles, des studios où sont enregistrés et/ou
fabriquées les k7 audio et vidéo. Les offrandes couvrent aussi la
construction de Salles du Royaume en France et dans les pays en
développement, les missions à l’étranger et les secours. Cependant, le
serviteur aux comptes peut prélever de l’autre boite recevant les offrandes
pour l’association locale une somme prise en résolution par la congrégation
pour soutenir l’ADLC et Aidafrique. Cette dernière vient de recevoir
une autorisation de délivrer à ses donateurs des reçus de déductibilité
fiscale (CF infra la note d’information qu’elle envoie à ses donateurs ).
Par ailleurs, depuis juillet 2001, les Témoins de Jéhovah de base
peuvent être admis comme membre bienfaiteur du CETJAD par un droit d’entrée
fixé à 100 F. Pour l’ex-association Aidafric, selon son article 5, le droit
d’entrée en était fixé à 100 F tandis que la cotisation annuelle en était
fixée quant à elle à 50 F. Le Béthel est assez discret sur l’Association
Médico- Scientifique d’Information et d’Assistance du Malade ou A.M.S.
qui a bien reçu, par arrêté du Préfet des Yvelines du 24 janvier 1995, le
caractère d’assistance et de bienfaisance. Cette association qui est financée
pour partie par le Programme d’assistance médicale proposé à résolution
chaque année à l’ensemble des congrégations de France ( à raison de 14
F/personne cette année -- membres baptisés et non-baptisés et leurs enfants--
) organise des colloques internationaux et nationaux dont elle rapporte les
bénéfices des analyses pluridisciplinaires des chirurgiens, médecins,
anesthésistes et juristes comme il y a quelques années elle l’a fait lors
d’un fameux colloque à Moscou. Les Témoins de Jéhovah de France, d’ailleurs,
avaient été appelés à soutenir financièrement la tenue de cette
manifestation. Cependant, pour être membre de l’association AMS, il faut être
soit médecin, soit juriste, avocat ou conseil juridique ou soit de par sa
profession, ses travaux ou ses recherches, susceptible de contribuer à la
réalisation de l’objectif poursuivi par l’association. Des bulletins de
soutien aux dons versés comme pour Aidafrique donnent lieu aussi à déduction
fiscale. En définitive, c’est la richesse
de la générosité, qui ne se mesure pas à l’importance du don, qui permet en
fin de compte le soutien de l’œuvre dit le Béthel. Au cours de la dernière
décennie, plus de trois millions de personnes se sont fait baptiser, 36 000
congrégations supplémentaires ont vu le jour. Pour répondre à l’afflux de
nouveaux Témoins, il faut imprimer des Bibles et des publications qui
serviront au développement du ministère lequel nécessitera des surveillants
nommés par les filiales qui s’agrandissent dans un pays l’un après l’autre.
Un programme accéléré de développement de construction de Salles du Royaume a
été mis sur pied dans les pays en développement et des fonds de secours
apportent une aide ponctuelle aux Témoins sinistrés. C’est donc pour répondre à un
besoin de ressources régulières à leur Eglise nationale alimentées par les offrandes des fidèles
que semblent conviés les Témoins de Jéhovah de France qui se préparaient par
ailleurs en mars 2001 pour leurs trois assemblées de district à caractère
international qui seraient revenues à près de 23 millions de francs. Le
Béthel a exceptionnellement incité les proclamateurs et la congrégation à
concéder une avance pour faire face aux frais de fonctionnement car une
crainte que les dons ne soient pas à hauteur de l’événement était fondée. La
filiale a joué gros sur ce coup là. Où en sont les comptes des
congrégations ? Le Béthel laisse percer une inquiétude aussi à propos de
l’orientation des dons au départ de la boite pour le soutien de l’Association
locale pour le culte. Les résolutions qu’il fait adopter au nom de la
congrégation pour une centaine de proclamateurs, disons, sont souvent de
l’ordre de 250 F pour l’ADLC et de 150 F pour Aidafrique [1]. Le soutien à
l’œuvre nationale est de l’ordre de 32 F en moyenne pour 250 000 par
pratiquants réguliers ou occasionnels [2]. Que
couvre-t-il ? Il semble que les Témoins se mobilisent plus naturellement
pour le soutien local aux activités de la congrégation dont le rapport
mensuel mentionne les sorties en rapport avec l’entretien de leur Salle ou
couvrant les frais du surveillant de circonscription, donc les frais de
proximité, que les projets des associations nationales dont peu de fidèles à
vrai dire connaissent le fonctionnement ou sont intéressés à le connaître. Pas un seul Témoin à notre
connaissance n’a pu faire état du contenu du Rapport sur le financement des
sectes en 1999 ni de la teneur des propositions des dernières lois. Pour le
reste, toute la gestion comptable est monofinalisée par le Béthel et ne
laisse aucune place à l’option personnelle d’un membre de la congrégation qui
est une association de fait dont on ignore l’identité de son bureau ni d’un
membre de l’association locale dont on sait qu’il doit avoir la qualité
d’ancien ou d’assistant ministériel. Il n’y a pas d’autonomie financière
d’une association locale dont les projets ne sont pas influencés ou
téléguidés par le Béthel. En individualisant les versements qu’un fidèle peut
effectuer à une des structures recommandées, c’est à une double offrande que
le Témoin est invité. Par ailleurs, depuis la restructuration des activités
du Béthel de 1998, c’est à une partie de cache-cache informative ou informationnelle
entre les coûts de fonctionnement des locaux où sont préparés les
publications et l’enregistrement des K7 audio et vidéo et la livraison
gratuite des publications imprimées en Angleterre et la manifestation
attendue de générosité pour la mise à disposition gratuite des mêmes
publications que se livre le Béthel, tout cela pour dire que les objectifs
des entités concernées par l’emploi des ressources des Témoins de France au
gré du meilleur investissement « des avoirs du maître » se trouvent
fixés ailleurs qu’en France. La filiale de France n’a pas la maîtrise de
l’œuvre du Royaume ni même de ses intérêts sur le territoire national mais
peut ruser avec la générosité prolixe des Témoins de France dont l’engagement
envers leurs frères d’Afrique se satisfait de ses explications
humanitaristes. AIDAFRIQUE NOTE D’INFORMATION « Notre
association a été
autorisée à délivrer
à ses donateurs
des reçus de déductibilité fiscale
conformément au Code
Général des Impôts. – Les dons à
l’association Aidafrique ouvrent une réduction d’impôt
sur le revenu
qui s’élève à 50 % du don, pris en compte dans une limite de 6 %
du revenu imposable. A titre d’exemple, un contribuable dont les
revenus s’élèvent à 100 000 francs peut bénéficier d’une
réduction d’impôt maximale
de 3 000 francs, correspondant à des dons
d’un total sur l’année
civile de 6 000 francs (100 000 francs x 6 %). Il est possible d’obtenir
un reçu de
déductibilité fiscale de
l’association Aidafrique sur
simple demande accompagnant le chèque. » Cinq réceptacles à la générosité des
Témoins sont ainsi ouverts pour soutenir Aidafrique : ·
espèces pour Aidafrique par
utilisation des enveloppes marrons mises à disposition à la Salle du Royaume
ou dans les études de livre, ·
espèces pour Aidafrique
déposées dans la boite de l’association locale, ·
chèque libellé à Aidafrique
2, rue des entrepôts à Louviers, ·
CCP Rouen 6. 058. 33. T
dépôt à la poste, ·
virement bancaire : établissement N° 20041 guichet N°01014
compte N°0605833T035/26 Manuscrit 20 mars 2001 « Nous
tenons à vous remercier pour le soutien que vous apportez régulièrement par vos
offrandes à l’œuvre mondiale d’évangélisation. La deuxième lettre aux
Corinthiens enseigne une précieuse leçon de générosité. La majorité des
chrétiens du premier siècle n’était pas issue de milieux aisés, ceux de
Macédoine par exemple vivaient, la Bible le souligne, « dans une
profonde pauvreté ». Pourtant, les croyants macédoniens d’humble
condition demandèrent un privilège. Lequel ? Eh bien, celui de soutenir
financièrement le ministère pour les saints. La Bible dit : « Ils
donnèrent au-delà de leurs possibilités réelles. » Voyons cela dans
la deuxième lettre de Paul aux II Corinthiens 8 : 1 à
4 : « Or nous vous faisons savoir, frères, au sujet de la
faveur imméritée de Dieu qui a été accordée aux congrégations de Macédoine,
que durant une grande épreuve, au milieu des afflictions, l’abondance de leur
joie et leur profonde pauvreté ont fait abonder la richesse de leur
générosité. Car cela a eu lieu selon leurs possibilités réelles, tandis
que d’eux-mêmes ils nous demandaient avec beaucoup d’insistance le [privilège
de] donner de bon cœur et de participer à ce ministère pour les
saints. » Alors, nous allons examiner ensemble ce passage. Alors,
quelle leçon tout d’abord se dégage de II Corinthiens 8 : 1 à 4 ?
Selon le verset 2, celui-ci indique que « l’abondance de la joie a fait
abonder la richesse de leur générosité ». Le verset 3, lui, souligne
qu’« ils donnèrent au-delà de leurs possibilités réelles. »
Et selon le verset 4, ce sont ces chrétiens pauvres qui demandèrent avec
beaucoup d’insistance le privilège de donner de bon cœur. La générosité ne se
mesure pas à l’importance de l’offrande. Souvenons-nous de l’exemple de la
veuve. Ce qui importe, ce sont les mobiles, la disposition de cœur et la
spontanéité du don. La leçon qui se dégage de ces versets est la
suivante : la richesse de la générosité procure de la joie. Paul avait
été tellement touché par un excellent état d’esprit des congrégations de
Macédoine qu’il les cita en exemple aux autres congrégations. Et il est tout
aussi touchant de constater que cet esprit de générosité est à l’œuvre dans
la congrégation chrétienne de nos jours. 1.
Nos offrandes
couvrent plusieurs activités liées au culte pur. Quelles
sont-elles ? Vous avez
la parole, je vous le répète : nos offrandes couvrent plusieurs activités
liées au culte pur, quelles sont-elles ? Il est dit : nous nous
réjouissons des progrès de la bonne nouvelle à l’échelle mondiale. Au cours
de la dernière décennie : ·
plus de 3 millions se sont
fait baptiser ·
quelques 36 000
congrégations supplémentaires ont vu le jour. Et pour répondre à cet afflux
de nouveaux Témoins, il faut imprimer des Bibles et des publications
destinées à l’étude individuelle ainsi qu’au ministère et il faut des
surveillants pour affermir ces nouvelles congrégations. ·
Actuellement, il y a, selon
l’Annuaire, 91 487 congrégations dans le monde entier. En raison de cet
accroissement, les locaux des filiales sont agrandies dans un pays après
l’autre. De plus un programme accéléré de construction de Salles du Royaume a
été mis sur pied dans les pays en développement. Ce programme est financé
grâce à la générosité de toute la communauté des frères dans le monde. C’est
grâce à cette générosité que cela peut se faire. A l’aide de ce programme,
même les congrégations les plus pauvres pourront disposer d’un lieu de culte
convenable. ·
Nos offrandes permettent
également d’alimenter les fonds de secours pour venir en aide à ceux qui en
ont besoin. Alors,
quelles sont les différentes associations en France ? Il y en a
combien ? Tout d’abord 1
La Communauté chrétienne des Béthélites ·
Prend en charge les services
du Béthel en France métropolitaine, non seulement en France mais également en
Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion. ·
Elle permet aussi de soigner
chaque année des dizaines de missionnaires à Louviers. 1.
L’Association Cultuelle Les Témoins de Jéhovah de France, c’est la deuxième, vous la connaissez ? ·
Elle a pour objet d’organiser
les assemblées de district, ·
Elle prend en charge
également : o
l’activité des surveillants itinérants, o
l’activité des pionniers spéciaux, o
l’activité des plus de 400 missionnaires d’origine
française qui servent à l’étranger. 3. L’Association pour la construction et le développement des lieux
de culte des Témoins de Jéhovah Celle-ci gère le
Programme de construction de Salles du Royaume en France. 4.
L’Association Aidafrique,
Nous sommes
heureux certainement de recevoir une abondante nourriture spirituelle sous
forme de Bibles, de périodiques, de brochures, de livres et d’enregistrement
audio et vidéo. Le fonctionnement des installations où sont fabriqués ces
publications a un coût. En librairie, le moindre livre de poche coûte une
trentaine de francs, en moyenne une Bible simple coûte environ 70 F. Dans le
commerce également, le prix d’un film sur K7 vidéo est d’environ 100 F ou
davantage. Bien sûr, nos publications ne font en aucune façon l’objet d’une
vente, mais ces quelques exemples mettent en évidence le coût des matières
premières nécessaires à l’élaboration de nos publications. Nous pouvons
exprimer notre reconnaissance en faisant preuve de générosité et en
contribuant par nos offrandes volontaires au progrès de la prédication de la
bonne nouvelle. En ce sens là, quand nous recevons des publications, bien que
nous les remettons gratuitement aux personnes, cela a un coût et c’est
seulement grâce à la générosité des Témoins de Jéhovah que la Société peut
continuer à remettre des publications. 3. Comment pouvons-nous sur un plan pratique
soutenir matériellement l’œuvre du Royaume ? 1. Au plan local, il y a lieu de soutenir
le culte avec régularité en déposant nos offrandes dans la boite de
l’Association qui gère la Salle du Royaume. 2. Il nous appartient aussi de soutenir avec régularité l’œuvre mondiale d’évangélisation selon le principe énoncé en I Corinthiens 16 : 1 et 2 : « Or, en ce qui concerne la collecte qui est pour les saints, faites, vous aussi, comme je l’ai ordonné aux congrégations de Galatie. Que chaque premier jour de la semaine chacun de vous, dans sa propre maison, mette quelque chose de côté selon ce qu’il prospérera, de sorte que, lorsque j’arriverai, il n’y aura pas de collectes à ce moment-là. », alors selon ce principe énoncé ici, comment pouvons-nous sur un plan pratique soutenir matériellement l’œuvre du Royaume ? L’apôtre Paul mentionne ici une collecte
particulière dont les Corinthiens ont déjà entendu parler. Les instructions
concernant la manière d’en décider, veuillez noter, ce doit être en privé,
chacun dans sa propre maison, autrement dit volontairement selon qu’il aura
prospéré, c’est à dire selon ses moyens. L’idée à retenir, c’est que l’on peut
avoir part au bonheur de donner en mettant régulièrement de côté,
vous l’avez tous lu ‘en début de semaine’ c’est une bonne chose, c’est donner
en mettant régulièrement de côté, une partie de ses ressources dans le but de soutenir le
vrai culte. Paul a encouragé les Corinthiens à
préparer, veuillez noter, leurs offrandes de façon méthodique.
Parce que donner sera pour nous une habitude régulière et non quelque chose
que nous ferons de temps à autre sur un coup de cœur, il nous sera alors plus
facile de garder l’œil simple et de focaliser notre attention sur les
intérêts du Royaume comme Jésus l’a recommandé en Luc 11 : 34. Voyons les domaines dans lesquels nous pouvons nous montrer généreux et
notez aussi la distinction à établir entre les offrandes pour
l’Association locale -- il y a deux boites dans le fond, il y en a une également sur le
comptoir – notez aussi la distinction à établir entre les offrandes pour
l’Association locale et celles destinées aux associations nationales qui gèrent l’œuvre dans le pays et
soutiennent l’œuvre mondiale. o
Au plan
local, il y a lieu de soutenir le culte avec régularité en déposant nos offrandes
dans la boite de l’Association qui gère la Salle du Royaume.
·
Chaque
mois, la congrégation est invitée à adresser collectivement une offrande à
l’Association pour la construction et le développement des lieux de culte des
Témoins de Jéhovah (A.D.L.C.) qui gère le Fonds pour Salles du Royaume. Le
montant de cette offrande est fixé à la suite d’une résolution soumise à la
congrégation. Les anciens estiment qu’il nous est possible d’envoyer 250 F
pour la construction de Salles.
o
Il nous appartient aussi de soutenir avec
régularité l’œuvre mondiale d’évangélisation :
être déposées dans une boite à offrande ou envoyées
directement au Béthel.
« Voilà, je pense que nous avons tous pris bonne note. C’est un
appel, vous l’avez constaté il est pressant, c’est notre responsabilité à
chacun d’entre nous de soutenir l’œuvre, c’est Jéhovah qui veut soutenir et
ça ne peut que se faire et ne pourra continuer qu’à se faire, ce sera à la
générosité de tous les membres des congrégations (sic). « Bien qu’aucun humain
ne puisse réellement enrichir Jéhovah qui est le propriétaire de toutes
choses, les offrandes sont, et cela est souligné, un privilège et aussi une joie
qui permettent à ses adorateurs de lui manifester leur amour. Et on demande
de regarder, c’est ce que nous examinons en ce moment, reprenons donc le
livre des Chroniques, le premier livre des Chroniques au chapitre 29 :
14 : « Et pourtant, qui suis-je et qui est mon peuple, pour que
nous conservions de la force pour faire des offrandes volontaires comme
celles-ci ? Car tout vient de toi, et c’est de ta main même que nous
avons donné. » Nous vous
disons nos sincères remerciements pour votre générosité, soyez tous assurés
que l’esprit de Jéhovah continuera d’agir sur le cœur de ses serviteurs afin
qu’ils soutiennent l’œuvre du Royaume qui ne cesse de prendre de l’ampleur.
Alors que l’accroissement se poursuit sur la terre, cherchons sans cesse des
occasions de montrer que nous sommes heureux d’offrir de nos forces, de notre
temps et de nos ressources. Qu’il nous soit donné de ressentir la joie
véritable qu’engendre la générosité. » Merci de votre attention. Expéditeur
non signalé ©
Gilles Biche. |
|
|
[1] Dans le document du Consistoire Le financement du culte des chrétiens Témoins de Jéhovah de France p. 12, au chapitre des œuvres humanitaires, l’allusion à cette association est ainsi présentée : « Les Témoins de Jéhovah utilisent à cet effet une association non gouvernementale pour aider particulièrement les pays d’Afrique*. » L’astérisque renvoyait à ce libellé : « AIDADRIQUE, Journal officiel du 21 novembre 1990. » Il faut savoir qu’initialement, l’intitulé de l’association à cette date était AIDAFRIC. Ou les rédacteurs veulent conférer à l’association sous cette orthographe AIDAFRIQUE l’objet élargi des missions nouvelles définies dans les nouveaux statuts de 1999 comme s’ils étaient déjà ceux que l’association en 1990 n’avaient pas alors, ou gommer l’orthographe ancienne à connotation négative, ou bien les deux éléments de l’alternative. De fait, dans les brochures présentant les missions en Afrique dans les années 93-94 et 97, donc avant que l’association ne soit simplement connue que sous le logo AIDAFRIQUE, le nom de baptême initial de l’association AIDAFRIC est expurgé au profit de l’actuelle désignation évidemment plus distinguée. Cependant, tout semble participer au fait qu’Aidafrique ait été toujours connue d’Adam ou d’Eve que sous cette identité en action.
[2] Site officiel du Béthel de France.