LES TEMOINS DE JEHOVAH (Sang)

© Gilles Briche

SANG 4°

 

 

 

Document " Instructions médicales, Attestation prévisionnelle "

Janvier 2001

 

SOMMAIRE

Résumé du manuscrit du Béthel (1)

 

Manuscrit du Béthel (2)

NOTES

 

 

Résumé du manuscrit du Béthel

 

 

 

 

 

Manuscrit de la Société

lu en janvier 2001

 

 

 

" En qualités de chrétiens, nous attachons un grand prix à la vie. Nous faisons tout notre possible pour être convenablement soignés tout en respectant la loi biblique relative au caractère sacré du sang, principe que l’on peut résumer avec un verset lu dans Actes 15 : 29 " Vous abstenir des choses qui ont été sacrifiées aux idoles, et du sang, et de ce qui est étouffé, et de la fornication. Si vous vous gardez soigneusement de ces choses, vous prospérerez. Portez-vous bien ! ".

 

A cet égard, chaque membre baptisé de la congrégation est invité à porter sur lui le document intitulé " Instructions médicales, attestation prévisionnelle ". Alors, ce sujet est prévu par questions et réponses, donc vous allez pouvoir y participer. Je vais poser la question, vous donnez la réponse ensuite, je vais donner ma réponse que la Société donne.

 

Alors, en rapport avec ce document, la question se pose :

 

 

 

1. Pourquoi sommes-nous invités à le renouveler d’année en année ?

 

 

 

Frère L. J. : " Oui, souvent quand cela devient sérieux, quand on est confronté à ce sujet, c’est mieux d’avoir quelque chose de récent que d’avoir quelque chose qui est un peu dépassé de deux ans. Là on voit que c’est récent, on dit : oui la personne est vraiment en actif, ça a plus de poids que si c’était il y a deux ans. " Voilà. Alors voici la réponse de la Société :

 

" Si nous sommes hospitalisés dans un état d’inconscience, l’intérêt de ce document est de faire connaître au corps médical notre refus sélectif de transfusions de sang. Toutefois, certains médecins objectent parfois que le porteur de l’attestation prévisionnelle peut avoir changé d’avis pendant la période qui sépare la rédaction du document et de l’hospitalisation. Cette objection sera d’autant plus difficile à contourner si l’attestation a été remplie il y a plusieurs années, d’où la nécessité de la remplir chaque année. Les membres baptisés de la congrégation pourront s’en procurer un exemplaire dès la fin de la présente réunion en s’adressant à un ancien. Donc, c’est pas une disposition systématique, il faut la demander. Veuillez également prendre note que le document qui sera remis cette année a été légèrement modifié. "

 

 

 

2. " Au dos de l’attestation prévisionnelle,

il convient de faire figurer les noms de deux personnes à joindre en cas d’urgence. Premièrement, qui pouvons-nous mentionner sur ce document  et deuxièmement, quelles sont les dispositions à prendre avec les personnes dont les noms figureront sur l’attestation ? "

 

 

 

Sœur A. N. : " les noms qui vont figurer, ce sera d’abord les personnes qui seront susceptibles de se trouver avec nous dans un accident, de préférence des parents proches.  Et pour la deuxième question, eh bien il faut leur faire part des questions de conscience qu’on voudrait avoir, donc il y a des références, il y a plusieurs références, donc il faut les relire pour savoir ce qu’on accepte et ce qu’on accepte pas afin de faire savoir aux personnes qui seront nommés sur la carte. " Oui, frère F. Cor. : "  Il faut que les témoins que nous avons choisis soient au courant de notre position, il faut qu’ils soient suffisamment mûrs pour la défendre et pour la défendre, il faut qu’ils soient suffisamment informés, donc il faut avoir une discussion sérieuse avec ces témoins. " Voilà, merci. Voici la réponse 

 

" Il convient de réfléchir sérieusement au choix des deux personnes qui seront les mieux placées pour s’exprimer à notre place en cas d’inconscience. Il peut s’agir d’un proche parent qui serait prêt à défendre notre position relative au sang. Vous pouvez également inscrire le nom et l’adresse d’un ami Témoin de Jéhovah, susceptible de faire connaître et de soutenir votre décision. Dans tous les cas, informer clairement ces deux personnes de votre détermination à ne pas recevoir de transfusions sanguine quelque soit les circonstances. Informez-les également de la position que vous avez en conscience adoptée au sujet des fractions de sang et des techniques qui font appel à l’utilisation de notre propre sang. Ces questions seront d’ailleurs abordées à la fin de ce sujet. "

 

 

 

3. Puisque nous sommes porteurs d’une attestation prévisionnelle,

pourquoi est-il conseillé de remplir une attestation supplémentaire en cas d’hospitalisation pour une chirurgie prévue à l’avance ou décidée dans l’urgence, bien entendu dans la mesure où nous sommes conscients ?

 

 

 

Sœur C. M. : " Bien, parce que notre carte est prévue pour un cas d’inconscience. Aussi, il est bien de rappeler les principales indications lors d’un premier entretien. " Oui, c’est exact pour cela. Voici la réponse :

 

 

"  Comme son nom l’indique, l’attestation prévisionnelle a été conçue pour exprimer votre volonté au cas où vous ne seriez pas en mesure de l’exprimer vous même – donc inconscient -- Toutefois, si vous êtes conscients au moment de votre hospitalisation, il est préférable de remplir une attestation supplémentaire dite circonstanciée. Elle permet de notifier de façon claire et précise le jour de votre hospitalisation, votre position en stipulant les noms des chirurgiens et de l’anesthésiste qui ont été informés. "

 

 

 

4. Comment se procurer cette autre attestation,

" Attestation circonstanciée de refus sélectif de sang

et produits sanguins "?

 

 

 

Frère D. : " Nous pouvons en parler aux anciens et principalement à l’ancien qui est chargé de faire la liaison avec le C.L.H. " Alors, voici la réponse :

 

" ‘Les anciens de la congrégation ainsi que les membres du Comité de liaison sont à votre disposition pour vous en remettre un exemplaire en cas de besoin. "

 

 

 

 

5: Pourquoi est-il avantageux

de contacter le Comité de Liaison Hospitalier ?

 

 

 

 

Sœur M. D. : " Parce qu’ils vont nous conseiller telle ou telle technique, où on doit aller parce qu’on doit pas s’inscrire à une clinique avant de contacter le Comité de liaison. " Oui, sœur Cor. G. : " Nous devons nous diriger vers un médecin en fonction de l’opération pour laquelle on y va et également un médecin dans une clinique précise avec un personnel précis dont toute l’équipe est coopérative. " Oui, frère J. L. C. : " Pour revenir un petit peu sur ce qu’a dit sœur Cor., c’est vrai qu’il faut savoir que quand on a une opération grave et qu’on se dirige vers une clinique quelconque, eh bien, le personnel n’a pas signé le protocole d’accord. En fait, le C.L.H. est passé par les hôpitaux et les cliniques. Il y a eu des discussions, des protocoles d’accord de signés et il faut savoir que les chirurgiens et des cliniques se sont engagés à opérer en fait les Témoins de Jéhovah sans des transfusions sanguines, ils ne prennent pas de transfusions sanguines donc on est à l’abri à l’égard de ces choses. " Alors, je vais lire la réponse de la Société, vous allez voir qu’il ne s’agit pas uniquement d’opérations graves : 

 

 

"  Les membres du Comité de Liaison Hospitalier de votre région sont en relation avec plusieurs équipes médicales et chirurgicales. Il est possible de faire appel à eux afin de connaître les noms de médecins susceptibles de nous prodiguer les soins dans le respect de vos croyances. Il convient de noter que des examens ou des interventions qui semblent parfois anodins peuvent causer des problèmes si des complications surviennent ("  Parfois, il peut y avoir des examens, ou nous avons besoin d’être endormis, c’est anodin, c’est pas très grave mais ça peut poser des problèmes "). Dans un tel cas, si le médecin a l’habitude de prendre en charge des patients Témoins de Jéhovah, il sera beaucoup plus facile de discuter avec lui de la mise en œuvre d’alternatives à la transfusion. Enfin, il arrive parfois que des frères et sœurs prennent directement contact avec un chirurgien et un anesthésiste qui sont apparemment désireux de ne pas transfuser. Il convient toutefois de s’interroger quant à leur réelle volonté de coopérer avec le C.L.H. en cas de problèmes. En outre, si les suites opératoires nécessitent un séjour en soins intensifs ou en réanimation, quelle sera la position de l’ensemble de l’équipe médicale assurant la garde ? En règle générale, il est plus facile de surmonter ces deux difficultés en demandant conseil au C.L.H. avant de choisir un médecin. "

 

 

 

6. Alors, comment contacter le C.L.H. ?

 

 

 

Frère R. D. : " Comme le frère D. l’a souligné tout à l’heure, il faut faire part aux anciens de la congrégation qu’ils vont d’eux-mêmes mettre les choses en ordre pour que le C.L.H. ne soit pas sollicité pour des babioles, des choses anodines, comme tu l’as souligné, et aussi penser à faire les choses, prévoir les choses avec un peu d’avance.

 

" Merci. Si vous souhaitez obtenir des informations, il vous est possible de vous adresser aux anciens de la congrégation. Il leur appartiendra alors de prendre contact avec le C.L.H. de votre région et de vous communiquer le résultat de leurs recherches. Il n’est pas prévu que les anciens de la congrégation transmettent les coordonnées des membres du C.L.H. aux proclamateurs. Ces coordonnées, les anciens les ont, mais ne les communiquent pas. Ce sont les anciens qui les contactent. Lorsque vous venez voir un ancien pour une intervention, parfois l’ancien va vous poser des questions qui sont plus ou moins personnelles, c’est vrai, on hésite quelquefois à en parler, mais ces questions sont importantes pour justement donner des éléments au C.L.H. qui lui, le frère, va déterminer en fonction de ces éléments, il va vous diriger vers tel ou tel médecin, tel ou tel spécialiste. "

 

 

 

 

 

7. Un frère de la congrégation m’a donné le nom d’un médecin dit coopératif qui l’a opéré dernièrement. Etant donné que je dois recevoir des soins similaires, est-il nécessaire de prendre contact avec le C.L.H. ?

 

 

 

Sœur H. L. : " Oui, parce que le chirurgien n’est pas Témoin de Jéhovah, il peut changer d’avis. " Voilà. Voici la réponse :

 

"  Les faits prouvent qu’il convient de se montrer vigilent quant à la transmission par le bouche à oreille d’informations relatives à des médecins coopératifs. Il arrive régulièrement que des noms soient transmis de congrégation en congrégation laissant supposer qu’il s’agit de médecins coopératifs alors qu’il n’en est rien. En fait, ce qui se passe, c’est qu’on fait de l’ombre aux frères qui travaillent au C.L.H. que prospectent ces anciens. On leur fait de l’ombre, on leur fait du tort. Eh oui. "

 

 

 

8. Lorsqu’on prend contact avec un médecin, pourquoi est-il

approprié de lui expliquer rapidement notre position à l’égard du sang ?

 

 

 

Sœur M. D. : " Eh bien, c’est pas quand on va être endormis qu’on va donner notre opinion. Donc il faut quand même le faire dès qu’on contacte le médecin comme ça ils savent notre position et puis on montre qu’on est ferme, qu’on tient à ne pas avoir de transfusion." Alors je vais lire la réponse :

 

" Il va de soi qu’il convient d’expliquer quelle est notre position à l’égard des transfusions au moment approprié. Oui, on va pas, on arrive pas chez le médecin en disant : " Bonjour docteur, je viens me faire opérer, je suis Témoin de Jéhovah. " Non, ne pas faire ça. Le médecin va dire : " Qui c’est celui-là qui arrive là ? " Non, on discute d’abord avec le médecin et au moment approprié on fait part de notre position. Il est vrai qu’il ne serait pas judicieux de commencer l’entretien en parlant de la question du sang, peut-être avant que le diagnostic ait été établi. D’un autre côté, il convient de se montrer raisonnable et de ne pas exprimer trop tardivement notre position. Pour permettre que les soins soient réalisés dans le respect de notre demande, il est parfois nécessaire de mettre en œuvre un traitement quelques semaines avant l’opération. Aussi, la plupart des médecins apprécient de connaître notre position lors du premier entretien. Il convient à cette occasion de choisir le moment le plus approprié pour aborder le sujet. "

 

 

 

9. Pourquoi un médecin considéré comme coopératif

a-t-il insisté pour que j’accepte une transfusion de sang alors qu’il connaît bien notre position ? Ca arrive des fois hein ?

 

 

 

Sœur G. C. : " Eh bien, parce qu’en tant que médecin, ça fait partie de son rôle et de sa responsabilité de nous en faire part. " Oui voilà. Alors voici la réponse :

 

 

" Lorsqu’un médecin prend en charge un patient, il souhaite connaître sa position personnelle quant à l’usage du sang. En d’autres termes, il a besoin de savoir jusque où nous sommes prêts à aller. Certains ont parfois jugé nécessaire de sonder la profondeur de la foi de leur patient de façon à être convaincu que ce dernier sera déterminé quelle que soient les circonstances à maintenir son refus de sang. D’un autre côté, il convient de savoir que le code de déontologie médicale impose au médecin la responsabilité de chercher à convaincre son patient d’accepter le traitement considéré comme le plus approprié. En somme, il n’y a pas lieu de s’offusquer lorsqu’on insiste pour que nous prenions une transfusion de sang. C’est au contraire, l’occasion pour nous de démontrer la profondeur de notre foi et de notre conviction. "

 

 

 

 

10. Très certainement, vous avez lu déjà les

Tour de Garde du 15 juin 2000  Réponse aux lecteurs et du 15 octobre 2000  Réponses aux lecteurs, alors d’après La Tour de Garde du 15 juin 2000, quels sont les composants du sang que les chrétiens refusent et quels sont les fractions dont l’usage relève de la conscience de chacun ?

 

 

 

 

Sœur A. S. : " Ce qui est refusé, ce sont les plaquettes, les globules rouges, les globules blancs et le plasma. "

 

 

 

11. Alors oui voilà. Alors, quelles sont les fractions

dont l’usage relève de la conscience de chacun ?

 

 

 

Frère J. L. : " Je vais lire dans l’attestation de refus sélectif donc par exemple : " La transfusion autologue par récupération per et post-opératoire, de la circulation extra-corporelle, de l’hémodilution per opératoire si le circuit de perfusion de sang est relié en permanence avec mon système circulatoire, dialyse par exemple "

Alors ça, ce sont des méthodes opératoires, là on parle des fractions de sang.

Sœur M. Des. : " Eh bien oui, c’est ce qui est retiré du plasma : il y a les protéines, les facteurs de coagulation, les sels, les sucres, les hormones, les vitamines etc. Alors, il y a l’albumine, les globulines, les fibrinogènes, l’alpha, bêta et gamma. " Alors, vous verrez qu’il n’y a pas uniquement que ce qui est retiré du plasma. Voici la réponse :

 

" Aujourd’hui, il est devenu exceptionnel qu’un médecin transfuse du sang total. Le plus souvent, le praticien aura recours à l’un des composants majeurs du sang, il s’agit rappelons-le des globules rouges, des globules blancs, des plaquettes et du plasma. Les Témoins de Jéhovah estiment qu’il serait contraire aux Ecritures d’accepter du sang total ou l’un quelconque de ces composants majeurs que nous venons de citer.

Il est possible de fractionner ces composants majeurs en unités ou fractions plus petites. Par exemple, on peut extraire du plasma des immunoglobulines, des facteurs de coagulation etc. Le fractionnement des globules rouges permet d’obtenir de l’hémoglobuline. D’autres dérivés sont issus de globules blancs et des plaquettes. "

 

 

 

12. Un chrétien devrait-il accepter d’être soigné au moyen de ces fractions ?

 

 

 

La Tour de Garde répond : " La Bible n’entre pas dans les détails et il appartient donc à chacun de se déterminer en conscience devant Dieu. "

 

 

 

13. D’après les dernières explications données dans

La Tour de Garde du 15 octobre 2000 pp. 30 et 31, que faut-il penser de l’emploi médical du sang du patient ?

 

Je vais donner la réponse : " Il apparaît clairement dans la Bible que le sang versé ne doit pas être conservé en vue d’une utilisation future : Deutéronome 10 : 16. Aussi la collecte et la mise en réserve du sang d’un patient en vue de sa réutilisation souvent appelée transfusion autologue différée ( T.A.D.) va-t-elle à l’encontre de la loi de Dieu. Toutefois, toute utilisation médicale du sang du patient n’est pas nécessairement incompatible avec les principes chrétiens. A ce sujet, La Tour de Garde déclare à la page 31 : " L’hémodilution par exemple consiste pour certaines interventions chirurgicales à dériver une partie du sang de l’opéré vers un circuit extérieur, à diluer le sang resté dans le corps et à réintroduire ultérieurement le sang dérivé, afin de ramener la numération globulaire (" nombre de globules rouges ") du sujet à un niveau plus proche de la normale. On sait aussi recueillir le sang qui s’épanche dans une plaie, le filtrer et le réinjecter et réinjecter ses globules rouges au patient. On parle de récupération de sang épanché. Autre technique : celle qui consiste à faire passer le sang dans un appareil qui a pris temporairement le relais d’un organe du corps ("  par exemple le cœur, le poumon, les reins ") ; de l’appareil, le sang retourne ensuite au malade. Le sang peut également être dirigé vers un séparateur, ("  une centrifugeuse ") pour le débarrasser d’éléments nocifs ou défectueux ou pour isoler un certain complément sanguin qu’on introduira ensuite à un autre endroit du corps. Il existe enfin des examens pour le besoin desquels on prélève un peu de sang qu’on mélange à un marqueur ou à un produit thérapeutique avant de le réinjecter au patient.

( Le passage qui suit dans la typographie de l’article n’a pas été lu : " Outre que ces techniques sont parfois mises en œuvre de façons diverses, il faut s’attendre à des innovations. ") Que ce soit pour une intervention chirurgicale, un examen médical ou un traitement courant, c’est à chaque chrétien de décider ce qui sera fait de son sang. C’est à lui de demander à l’avance des explications au médecin ou au technicien et de prendre ensuite une décision en son âme et conscience. "

C’est vrai qu’on peut pas déterminer, la médecine avance à grands pas, les techniques avancent à grands pas, donc lorsqu’on est devant un problème médical de ce genre, demandons au médecin exactement ce qui sera fait. Nous connaissons les principes bibliques, donc ensuite nous prenons notre décision en conscience.

Les matières dont nous venons de discuter nous ont rappelé l’importance de bien nous préparer pour faire face à un problème médical mettant en cause notre fidélité à l’égard de la loi de Dieu concernant le sang. "

En guise de conclusion, nous pouvons donc nous rappeler les paroles de Proverbes 22 : 3 : "  Il est astucieux celui qui ayant vu le malheur s’est alors caché, mais les personnes inexpérimentées ont passé outre et doivent emporter la peine. "

Oui, vraiment celui qui a vu le malheur est astucieux et donc va se cacher, en d’autres termes a pris des dispositions pour éviter le malheur. Il est vrai que de telles dispositions sont vraiment bénéfiques et sont vraiment une preuve de l’amour de Jéhovah, aussi nous pouvons bénir Jéhovah. C’est d’ailleurs le thème du cantique numéro 1. "

 

 

Notes : quatre alternatives à la transfusion de sang. Le Témoin accepterait :

 


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